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SUISSE - Les caisses de pension peinent à réaliser un rendement positif

SUISSE - Les caisses de pension peinent à réaliser un rendement positif Les caisses de pension suisses ont généralement affiché de bons résultats en septembre mais leur performance sur l’ensemble de l’année reste négative. (Photo d’illustration) KEYSTONE

Une étude publiée ce lundi par UBS indique que les caisses de pension helvétiques ont affiché un rendement négatif à -0,26% depuis le début de l'année. 

Des caisses de pension qui affichent des performances négatives, un taux de conversion légal à 6,8% pour l'instant mais qui baissera, régulièrement chaque année pour arriver en dessous de 5% dans quelques années.

Si on ajoute à cela l'AVS la plus basse d'Europe, nous savons déjà que seulement 30% des retraités auront la possibilité financière de vivre en Suisse.

Et à côté de cette débâcle nous avons la bourse Suisse qui fait en 2019 son meilleur résultat depuis 30 ans, comme l'expliquent les articles plus bas.

Il n'y a pas là quelque chose d'incompréhensible ?

Encore une fois nous avons la preuve irréfutable que compter sur son AVS et sur sa LPP pour sa retraite est une très grave erreur stratégique et économique, seuls les placements financiers que chacun peut librement gérer permettront à terme une belle retraite.

…Même si notre merveilleux Conseil Fédéral Suisse vient de voter une augmentation « pharaonique » des rentes AVS de CHF 10.- par mois… Extraordinaire, voilà qui va grandement rassurer les 70% de retraités en Suisse qui vivent dans la précarité, pour la plupart sous perfusion de prestations SPC, en attendant que la mort les délivrent.

On nous aurait donc menti ?... Nooooon… jamais !!! La Suisse est le meilleur pays du monde, nous le savons tous et toutes…

Alain Farrugia

Les caisses de pension suisses ont affiché un rendement certes faible mais positif en septembre, tandis que sur l'ensemble de l'année la performance demeure négative.

Comme le montrent les calculs réalisés par UBS et publiés lundi, après déduction de leurs frais, la performance moyenne des caisses de pension sur leurs placements financiers n'a guère dépassé les 0,01%. Pour le sixième mois consécutif elles ont évolué sur une note positive. Les rendements depuis le début de l'année se situent à -0,26%.

Meilleurs rendements en août

C'est en août que les petites caisses de pension, celles qui ont des actifs sous gestion inférieurs à 300 millions de francs, sont parvenues à leurs meilleurs rendements, avec une performance de 0,06%.

Les fonds de pension de taille moyenne (de 300 millions à 1 milliard) et grande (plus d'un milliard d'actifs sous gestion) en revanche ont signé des rendements légèrement négatifs, respectivement de -0,02% et -0,03%.

Les meilleurs comme les pires performances ont été obtenues par les petits fonds de pension, avec respectivement +0,53% pour la meilleure et -0,69% pour la moins bonne.

Volatilité en septembre

En septembre, mois qui s'est avéré très volatil, ce sont les placements alternatifs qui ont décroché les meilleures performances. Les placements privés (private equity) et les infrastructures furent les moteurs de la performance, avec 2,32%, suivis par les fonds spéculatifs avec 1,86% et l'immobilier avec 0,91%.

De leur côté les rendements sur les obligations en francs se sont cantonnés 0,75%, ceux sur les actions suisses défensives à 0,6%, alors que la contribution des actions mondiales s'est même avérée négative, à -1,32%.

Retraites: Les rentiers toucheront dix francs de plus dès 2021 

Les rentiers toucheront un peu plus dès le 1er janvier 2021 (archives). KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER

La rente minimale passera de 1185 à 1195 francs par mois, a décidé mercredi le Conseil fédéral. La rente maximale passera elle à 2390 francs.

La rente minimale pour l'AVS/AI sera augmentée de dix francs dès le 1er janvier 2021. Elle passera ainsi de 1185 à 1195 francs par mois, a décidé mercredi le Conseil fédéral. La rente maximale sera augmentée de 20 francs pour passer à 2390 francs.

Ces adaptations sont dues à l'évolution des salaires et des prix, explique le gouvernement. Des ajustements sont également nécessaires dans le domaine des cotisations, des prestations complémentaires et de la prévoyance professionnelle obligatoire.

Le montant de la cotisation minimale AVS/AI/APG pour les indépendants et les personnes sans activité lucrative passera de 496 à 500 francs par an, et celui de la cotisation minimale dans l'AVS/AI facultative de 950 à 958 francs.

Les montants annuels des prestations complémentaires, destinées à couvrir les besoins vitaux, passeront de 19'450 à 19'610 francs pour les personnes seules et de 29'175 à 29'415 francs pour les couples, à 10'260 francs pour les enfants âgés de plus de 11 ans et à 7200 francs pour les enfants de moins de 11 ans.

Prévoyance professionnelle

Dans la prévoyance professionnelle individuelle, les personnes ayant un pilier 3a pourront déduire au maximum 6883 francs de leur déclaration d'impôt, s'ils sont affiliés à une institution de prévoyance 2e pilier, contre 6826 actuellement. Ceux qui n'y sont pas affiliés pourront déduire jusqu'à 34'416 francs (34'128).

Le seuil d'entrée pour la prévoyance professionnelle obligatoire passera de 21'330 à 21'510 francs. Et le montant de la déduction de coordination de 24'885 à 25'095 francs.

441 millions

Les dépenses supplémentaires engendrées par le relèvement des rentes se monteront à environ 441 millions de francs. Quelque 390 millions seront à charge de l'AVS, dont 79 financés par la Confédération. L'AI assumera des dépenses supplémentaires de 51 millions de francs.

L'adaptation des prestations complémentaires à l'AVS et à l'AI induit, quant à elle, des dépenses supplémentaires de 1,4 million de francs pour la Confédération et de 0,8 million pour les cantons.

Le Conseil fédéral examine tous les deux ans la nécessité d'adapter les rentes de l'AVS et de l'AI. La dernière adaptation remonte à 2019.

Près de 1450 milliards échangés à la Bourse suisse en 2019

L'introduction en Bourse du fabricant thurgovien de matériel roulant Stadler Rail s'est révélée la plus importante pour SIX, mais également à l'échelle européenne. (archives) KEYSTONE/EQ IMAGES/ANDY MUELLER sda-ats (Keystone-ATS)

Les volumes négociés à la Bourse suisse ont pris l'ascenseur en 2019. Ils ont atteint 1447,1 milliards de francs, en hausse de 8,5% sur un an. Le nombre de transactions a progressé de 6,1% à quelque 64 millions, selon les indications fournies vendredi par SIX.

Le 10 septembre s'est imposé comme la journée la plus faste en termes de chiffre d'affaires, avec des transactions ayant atteint 13,4 milliards. Le nombre d'échanges a atteint un plafond annuel le 2 août, avec 458'940 échanges sur la plateforme zurichoise.

Le négoce d'actions s'est taillé la part du lion, avec un chiffre d'affaires de 1174,9 milliards de francs (+6%). Le nombre de transactions a pris 6,6% à 62,09 millions.

Les trois principaux indices se sont envolés, à l'image du plus important, le Swiss Market Index (SMI), gonflé de 26% en 2019. Le Swiss Leader Index (SLI), qui regroupe les trente valeurs vedettes de la Bourse, affiche une progression identique. Le Swiss Performance Index (SPI) du marché élargi s'est bonifié de 31,7%.

Sans surprise, la nominative Nestlé décroche cette année encore le pompon en termes de volumes et de nombre transactions, soit 134,8 milliards de francs et quelque 3,50 millions d'échanges. Le géant agroalimentaire veveysan est la plus grosse capitalisation de la Bourse suisse, Roche et Novartis figurant également parmi les poids lourds.

Stadler, plus importante IPO d'Europe

SIX a recensé sept introductions en Bourse (IPO) lors de l'exercice écoulé. "Le volume de transactions d'un total de CHF 3,1 milliards se place en quatrième position des volumes enregistrés par les bourses européennes", explique Jos Dijsselhof, directeur de l'opérateur de la Bourse suisse, cité dans un communiqué.

L'IPO du fabricant thurgovien de matériel roulant Stadler Rail s'est révélée la plus importante pour SIX, mais également à l'échelle européenne. Avec une capitalisation boursière de CHF 4,2 milliards, cette opération a notamment dépassé l'introduction en Bourse d'Alcon, émanation du géant Novartis.

Medacta, Aluflexpack, Softwareone, Achiko et Novavest Real Estate ont également fait leurs premiers pas à la Bourse suisse l'année dernière.

Sur le marché obligataire, les émetteurs ont pu lever plus de 71 milliards de capitaux supplémentaires, explique SIX. Dans un contexte de taux faible peu favorable aux titres à taux fixes, les volumes ont stagné (-0,1%) à 120,8 milliards de francs.

SIX évoque également 186 nouveaux produits dans le segment très couru des fonds indiciels cotés (ETF), dont le volume a bondi de 24% à 124,7 milliards.

Smi : La Bourse suisse bat largement le CAC 40 et les autres indices européens en 2019 

Les actions suisses surperforment nettement les actions européennes en 2019 (©SIX Group)

Le Swiss Market Index (SMI) qui regroupe les 20 principales valeurs de la Bourse helvète, enregistre une performance de 17,6% depuis le début de l'année 2019. Largement au-delà de ce que réalisent les autres grands indices européens. 

Depuis le 1er janvier 2019, les actions suisses ont nettement surperformé les autres marchés européens. Au 15 août 2019, l'indice Swiss Market Index (SMI) affiche ainsi une hausse de 17,6% (rendement total incluant les dividendes), selon une étude de Florence Chernyak-Bosson, analyste chez Indosuez Wealth Management.

Parmi les autres principaux indices européens, c'est le CAC 40 qui enregistre la deuxième meilleure performance avec un rendement total de 13,9%, suivi par le FTSE de la Bourse de Milan avec 13,4%. Loin derrière, on retrouve l'OMX de la Bourse de Stockholm (+9,8%), le "Footsie" britannique (+8,7%), le Dax allemand (+8,1%) et l'IBEX 35 de la Bourse de Madrid (+2,6%) tandis que les indices Euro Stoxx 50 et Stoxx Europe 500 affichent des performances négatives, avec respectivement des baisses de 5,2% et 5,1%.

Le SMI est le principal indice du SIX Swiss Ecxhange, qui gère la Bourse suisse depuis la fusion, en 1996, des Bourses de Zurich, Genève, Lausanne et Bâle. Il couvre environ 85% de la capitalisation boursière totale suisse. Et si les trois plus grosses capitalisations du marché, (Nestlé, Novartis et Roche) pesaient à elles seules près de 80% de l'indice jusqu'en juin 2017, SIX Swiss Exchange a modifié son règlement et son système de pondération de sorte qu'aucune entreprise ne puisse peser plus de 18% du SMI. Au niveau du SLI (le "Swiss Leader Index") qui regroupe les 30 plus grandes capitalisations suisses, aucune valeur ne peut avoir une pondération supérieure à 9% de l'indice.

"Plusieurs forces structurelles"

Pour Florence Chernyak-Bosson, cette performance exceptionnelle enregistrée par les actions suisses tient au fait que celles-ci "bénéficient de plusieurs forces "structurelles"". "Premièrement, la composition du marché est orientée vers les actions de qualité, un facteur qui tend à réduire les risques de baisse en cas de turbulences sur les marchés, tout en permettant une participation à la hausse", note l'analyste.

De plus, "les actions suisses se comparent favorablement aux obligations suisses pour les investisseurs en franc suisse, en particulier dans le contexte actuel de taux d'intérêt plus bas que jamais" poursuit Florence-Chernyak-Bosson, qui développe. "Le rendement des obligations de la Confédération (émises par la Banque nationale suisse, ndlr) à 10 ans s'établit actuellement à -1,1%, tandis que le rendement du dividende de l'indice SMI est de 3,4% (consensus 2019)".

Le franc suisse, une valeur refuge

Autre avantage des actions suisses pour les investisseurs européens : l'exposition au franc suisse. De fait, "comme le franc suisse a tendance à s'apprécier en période de correction des marchés actions, cette exposition offre un certain filet de sécurité" indique l'analyste de Indosuez Wealth Management. "Par exemple, en 2018, l'indice SMI était en baisse de 7% ("total return" calculé en CHF) contre -11,8% et -10,7% pour l'indice Stoxx Europe 600 (tous deux en EUR). Mesurée en euros, la baisse du marché suisse fut limitée à -3,4%.

L'exposition en francs suisses s'est également avérée bénéfique en 2001, 2002, 2008 et 2011, toutes les années ayant été marquées par une forte correction des marchés" relève-t-elle. Florence Chernyak-Bosson rappelle néanmoins que ce phénomène est à double tranchant, une hausse prolongée du CHF finissant par nuire aux résultats des entreprises suisses, qui sont principalement des sociétés exportatrices.

Les avantages sus-citées se traduisent par une valorisation plus élevée des actions suisses, note également l'analyste. Depuis 2009, le ratio des multiples cours sur bénéfices du marché suisse et de l'indice Stoxx 600 est compris entre 1 et 1,2, avec un sommet de 1,3 touché en septembre 2011. "Actuellement, le ratio cours sur bénéfices du SMI est de 16,4 fois les bénéfices 2019, contre 14 fois pour l'Indice Stoxx Europe 600, de sorte que le ratio de ces deux multiples atteint aujourd'hui 1,17". Autrement dit, la prime de valorisation des actions suisses est supérieure de 17% à celle du Stoxx Europe 600, et Florence Chernyak-Bosson estime que cette prime de valorisation "pourrait rester élevée dans les mois à venir, surtout si les turbulences persistent sur les marchés".

Sources

20 Minutes

20 Minutes

SWI

BFM Bourse

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Invité
jeudi 22 octobre 2020

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