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Pas de limitation au retrait du 2e pilier

Pas de limitation au retrait du 2e pilier

Contre l'avis du Conseil fédéral, les retraités pourront continuer à disposer de leur 2ème pilier comme bon leur semble.

Enfin, le Conseil des États casse cette tentative de spoliation du 2ème pilier tentée par le Conseil Fédéral  !

Nous savons, hélas, qu'a moins d'avoir un énorme deuxième pilier, il est presque impossible de vivre une retraite descente en Suisse.

Donc il aurait été totalement inacceptable que les retraités ne puissent pas récupérer le 100% de leur deuxième pilier pour, par exemple, l'investir dans des biens immobiliers de rendement à l'étranger, pouvoir de cette manière assurer une retraite confortable et laisser quand même un héritage à leur famille.

Maintenant il convient d'investir judicieusement...

Alain Farrugia

Le Conseil des Etats s'est rallié mercredi par 25 voix contre 15 au National pour sonner le glas d'une interdiction prévue pour alléger les besoins en prestations complémentaires.

Le Conseil fédéral voulait profiter de la réforme des prestations complémentaires (PC) pour imposer la rente à toutes les personnes qui partent à la retraite ou se mettent à leur compte pour exercer une activité indépendante. Son but était d'éviter que certains dilapident leur argent et soient obligés de solliciter ensuite des PC.

Les sénateurs avaient accepté l'an dernier l'interdiction de retrait en capital pour les rentiers et limité les possibilités pour les indépendants. Mais le Conseil national a mis les pieds au mur dans les deux cas en mars. La commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats proposait de se rallier au statu quo.

C'est un point central de la réforme des PC, a contesté Werner Hösli (UDC/GL) en s'étonnant du revirement de ses collègues. Les cantons, communes et villes sont contre le retrait en capital, a-t-il ajouté en estimant que le lobby financier avait imposé ses vues. Il faut protéger le droit de la collectivité à ne pas financer les vieux jours de ceux qui confondent responsabilité individuelle et intérêt personnel.

Réalisme politique

C'est une question de réalisme politique, a rétorqué le porte-parole de la commission Konrad Graber (PDC/LU) en rappelant que la décision du National avait été très nette. Chaque assuré doit pouvoir utiliser librement son argent de 2e pilier. Il n'y a en outre pas d'étude démontrant définitivement un lien de cause à effet entre retrait en capital et demande ultérieure de PC.

Il y a potentiellement un lien, a corrigé le ministre des affaires sociales Alain Berset en invitant le Conseil des Etats à ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain et soutenir la proposition de M. Hösli. La moitié des personnes qui passent à l'indépendance mettent la clé sous la porte au bout de cinq ans et la proportion d'indépendants qui sollicitent des PC ultérieurement est nettement plus importante que celle des salariés.

Chômeurs de 58 ans

Les deux Chambres ont par ailleurs réglé un point annexe à la réforme des PC. Les chômeurs d'au moins 58 ans devraient pouvoir maintenir leur avoir de vieillesse auprès de l'institution de prévoyance de leur dernier employeur et percevoir une rente ultérieurement, a accepté tacitement le Conseil des Etats.

Il est curieux d'inclure ce point dans ce projet, a concédé M. Berset. Mais cela permet de résoudre un vrai problème et la mesure, repêchée de la grande réforme des retraites enterrée par le peuple l'année dernière, avait alors été peu contestée, a souligné M. Berset.

Remboursement

Les deux Chambres se sont aussi entendues pour introduire un système de restitution voulu par la Chambre du peuple. Après le décès du bénéficiaire de PC, les prestations perçues devraient être restituées à l'Etat pour la part de la succession dépassant 50'000 francs. Pour les couples mariés, l'obligation de restituer ne prendrait effet que lorsque la deuxième personne décède.

Seon M. Graber, le modèle proposé est clair et facile à appliquer. L'obligation de restitution ne concernerait que les prestations versées après l'entrée en vigueur de la réforme.

(nxp/ats)

Source : 20 Minutes

Réforme urgente pour le 2e pilier

Après le rejet de la Prévoyance vieillesse 2020, il est d'autant plus urgent de réformer le 2e pilier, estime la Commission de haute surveillance de la prévoyance professionnelle. Selon Pierre Triponet, président de l'organe de haute surveillance, «même si l'année 2017 a été bonne, il est prévisible que la situation va s'aggraver».

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mardi 13 novembre 2018
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